Agirc-Arrco : L’État veut saisir les excédents de cette caisse, tandis que son DG défend les sociétaires

Lors d’une apparition sur Good Morning Business, François-Xavier Selleret a clarifié la position de l’Agirc-Arrco concernant ses excédents et leur utilisation potentielle par le gouvernement.

Pourquoi le gouvernement veut ponctionner l’Agirc-Arrco ?

Les excédents de l’Agirc-Arrco sont au centre de l’attention, notamment sur sa gestion par le gouvernement. À noter que François-Xavier Selleret, direcetuer de l’organisme, défend fermement cette façon de gérer.

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La situation financière de l’Agirc-Arrco : Une vue d’ensemble

Le 2 avril 2024, François-Xavier Selleret, directeur général de l’Agirc-Arrco, a éclairé la situation financière de la caisse de retraite complémentaire des salariés du secteur privé. Et ce, lors d’une entrevue sur Good Morning Business. Au cœur de la discussion, l’utilisation des excédents de l’Agirc-Arrco par le gouvernement pour financer la récente réforme des retraites a été soulevée. Selleret a vigoureusement défendu la gestion et la mission de ces fonds. Et ce, en offrant un aperçu précieux de la manière dont ils sont gérés et utilisés pour soutenir le système de retraite français.

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François-Xavier Selleret a tenu à souligner un point crucial ! Contrairement à certaines perspectives gouvernementales, l’Agirc-Arrco ne détient pas une « cagnotte » ou un « magot » inutilisé. Il a expliqué que les excédents, qui se sont élevés à 4,3 milliards d’euros en 2023 après avoir atteint 5,6 milliards en 2022, sont réinvestis de manière responsable dans l’économie française. Ces fonds ne restent pas inactifs, mais sont plutôt réinjectés dans diverses initiatives et projets qui contribuent à la croissance économique du pays. L’objectif sous-jacent est de faire fructifier ces excédents ! Et ce, tout en apportant une contribution significative au bien-être collectif de la société.

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L’utilisation des excédents Agirc-Arro par le gouvernement : Une contribution économique et sociale

Dans la continuité de cette idée, Selleret a mis en lumière l’aspect social et économique des actions de l’Agirc-Arrco. Il a expliqué que les cotisations perçues sont réinvesties dans des actions et des obligations d’entreprises françaises et européennes. L’Agirc-Arrco effectue ces investissements en considérant attentivement des critères stricts de responsabilité sociale et environnementale. Ce qui signifie que l’Agirc-Arrco veille à ce que les entreprises dans lesquelles elle investit respectent des normes éthiques et environnementales élevées. En outre, Selleret a souligné que les excédents de l’Agirc-Arrco contribuent également à réduire le déficit public. Cette contribution financière aide à stabiliser l’économie nationale ! Or, cela renforce encore le rôle vital de l’organisme dans le système de protection sociale français. Donc, le gouvernement arrive à bien gérer les excédents de l’Agirc-Arrco pour l’intérêt du pays.

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Excédent de l’Aric-Arrco et le gouvernement : La gestion prudente des réserves

Un autre aspect crucial abordé par Selleret est l’importance de maintenir des réserves substantielles pour faire face aux éventualités imprévues. Avec environ 78 milliards d’euros actuellement en réserve, l’Agirc-Arrco se positionne pour garantir le paiement des pensions sur une période de 15 ans sans avoir à s’endetter. Cette stratégie prudente et prévoyante a prouvé son efficacité pendant des périodes de crise ! Notamment lors de la crise du Covid-19. En maintenant des niveaux de réserves adéquats, l’Agirc-Arrco a pu continuer à verser des pensions sans interruption ! Ainsi, préservant les droits à la retraite des salariés ! Et ce, même dans des circonstances économiques difficiles. Alors, le gouvernement gère avec brio ces excédents de l’Agirc-Arrco.

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Un système de bonus et malus avantageux

Enfin, Selleret a abordé la récente suppression du « malus » temporaire sur les pensions complémentaires ! Et ce, en attribuant cette décision à la santé financière solide de l’Agirc-Arrco. L’objectif de mettre en place ce « malus » était d’encourager les salariés à prolonger leur activité professionnelle. Et cela offre un bonus à ceux qui décidaient de retarder leur départ à la retraite. Cependant, grâce à la gestion efficace des fonds de l’organisme, cette pénalité a été abolie. Cette mesure souligne non seulement la viabilité financière de l’Agirc-Arrco, mais aussi sa capacité à réagir de manière flexible aux besoins changeants de ses membres

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En résumé, l’intervention de François-Xavier Selleret sur Good Morning Business a permis de mettre en lumière l’importance cruciale de l’Agirc-Arrco dans le paysage de la retraite en France. Ses excédents financiers ne sont pas des fonds dormants ! Ce sont plutôt des ressources actives qui contribuent activement à la prospérité économique et sociale du pays. En adoptant une approche prudente et responsable dans la gestion de ses réserves, l’Agirc-Arrco assure la stabilité à long terme du système de retraite français. Et en supprimant le « malus » sur les pensions complémentaires, elle démontre sa capacité à adapter ses politiques. Et ce, pour répondre aux besoins changeants de la société. En fin de compte, l’Agirc-Arrco reste un pilier essentiel du système de protection sociale français. Et cela garantit un avenir financier sûr pour les générations futures. Ainsi, le gouvernement gère efficacement les excédents de l’Agirc-Arrco.

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Écris par Laura Laura