Aides au logement : Les étrangers hors Union Européenne représentent 15% des bénéficiaires

Beaucoup de familles étrangères hors de l’Union européenne obtiennent de l’aide pour payer leur logement. Cela concerne près de 859 000 ménages.

Aides au logement Les étrangers hors Union Européenne représentent 15% des bénéficiaires

Plusieurs étrangers hors de l’UE sont bénéficiaires des aides au logement en France. Ces allocations aident les gens à payer leur logement. Il est compliqué de dire comment le changement des règles pour les aides aux étrangers influencera l’économie. C’est quelque chose sur lequel la majorité et LR sont d’accord.

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Aides au logement : les changements sur les aides au logement versées aux bénéficiaires étrangers hors de l’UE

Les aides au logement pour les étrangers hors de l’UE bénéficiaires ont été au centre des débats. C’était durant les discussions sur la loi sur l’immigration. Une règle de résidence de 5 ans a été décidée pour accéder à ces aides après plusieurs échanges entre différents groupes politiques. Cependant, ceux qui travaillent auront une période d’attente plus courte. Cette attente dure trois mois. Il est important de noter que ces nouvelles règles ne concernent pas les étudiants qui viennent de l’étranger. Cette mesure vise à changer les conditions sur l’aide au logement. Mais elle ne s’applique pas à tous les groupes d’étrangers. Les délibérations et les accords sur ce sujet ont été essentiels pour définir les règles autour de ces aides. Ainsi, cela a abouti à des délais différents selon la situation de chaque personne.

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14,8% des bénéficiaires des aides au logement sont étrangers hors de l’UE en 2022. Ceci représente 17,5% si on inclut les étrangers de l’Union européenne. Ainsi, cela donne un total de 1 million de foyers. Le ministère de la Transition écologique a partagé ces informations avec BFM Business. En effet, les ménages étrangers ont reçu un montant total de 2,4 milliards d’euros sur les 14,6 milliards d’euros attribués. Ce montant équivaut à 16,4% du total des aides accordées. Ces données révèlent la part représentée par les foyers étrangers parmi ceux qui reçoivent ces soutiens financiers pour leur logement. Ces chiffres illustrent la contribution des étrangers au bénéfice des aides allouées pour aider à se loger. Ainsi, cette répartition financière montre également l’impact économique de ces aides sur les ménages étrangers hors Union européenne.

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Les allocations concernées

Il est bon de rappeler que les aides au logement incluent trois types d’aides différentes : les APL, l’ALF et l’ALS. Parmi les 859 000 bénéficiaires des aides au logement étrangers hors UE, combien sont-ils actuellement au travail ? Une source de l’Union sociale pour l’habitat précise à BFM Business que la majorité travaille. Cela est nécessaire pour pouvoir payer le loyer, même avec l’aide des APL. Cette information suggère que les personnes qui reçoivent ces aides pour leur logement ont également un emploi. En effet, c’est une aide précieuse, mais beaucoup comprennent que travailler reste essentiel pour couvrir les dépenses liées au logement. Cette situation souligne l’importance du travail pour compléter les aides accordées et maintenir une stabilité financière pour se loger.

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Aides au logement : l’impact de la réforme aux bénéficiaires étrangers hors de l’UE

La réforme prévue dans le projet de loi sur l’immigration soulève des questions sur les droits des travailleurs. Comment le statut de salarié, d’indépendant ou les contrats courts impacteront-ils l’obtention des APL ? Cette situation reste floue pour le moment. Il y a aussi des doutes concernant la faisabilité technique de cette réforme. Seule la CAF dispose des données nécessaires sur l’activité professionnelle et le statut des bénéficiaires pour une telle analyse. Mais rappelons que cela concerne une base de 5,8 millions de ménages. La prise en compte des revenus en temps réel a finalement été mise en place le 1er janvier 2021.

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Le non-recours aux allocations

Il est important de noter que certaines familles éligibles aux aides au logement ne les demandent pas. Il n’y a pas de chiffres précis à l’échelle nationale pour évaluer ce phénomène. Cependant, une enquête réalisée en 2000 par la CAF du Havre en collaboration avec le Credoc a relevé un taux de non-recours très bas. Cette étude souligne que ces résultats ne peuvent pas nécessairement être généralisés à toutes les caisses. En effet, chaque organisme gère de manière autonome sa politique d’information et de suivi des familles. Cela signifie que les taux de non-recours pourraient varier d’une caisse à l’autre. Même si un taux bas de non-recours a été observé au Havre, cela ne garantit pas la même situation dans d’autres régions.

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D’autres recherches, évoquées par la Drees, ont examiné les taux de non-recours à diverses prestations sociales. Elles ont révélé des chiffres bien plus élevés. En 2018, le minimum vieillesse a enregistré un taux de non-recours de 50%. Tandis que le RSA affichait 34% et l’assurance-chômage entre 2018 et 2019 en comptait 30%. Ces résultats soulignent qu’une part importante des personnes éligibles ne les demandent pas. Ces études mettent en lumière une réalité complexe concernant l’accès aux prestations sociales. 

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Écris par Isabelle POTEL

Passionnée par la lecture et l'écriture, j'ai décidé de faire de la rédaction Web depuis 5ans. Je suis les grandes célébrités régulièrement et je suis toujours au courant des derniers potins ! J'ai un penchant pour le cinéma et la gastronomie .