Allocation familiale : la nécessité d’un versement dès le premier enfant

Les réformes de la politique familiale sont importantes aujourd’hui. On pense à changer les allocations familiales pour mieux les adapter.

Allocation familiale la nécessité d'un versement dès le premier enfant

Dans les années 2000, certains ont parlé de donner une allocation familiale au premier enfant. Aujourd’hui, cette idée est à nouveau discutée en public. En France, on aide surtout les familles avec deux ou trois enfants sur le plan de l’argent et des impôts. Ce choix vient d’une époque où beaucoup de bébés naissaient. On pensait alors qu’un enfant seul pourrait s’ennuyer.

L’histoire de l’allocation au premier enfant

Dans les années 1930, les allocations familiales ont été mises en place pour aider les familles avec des enfants. Au début, chaque enfant recevait la même allocation. Mais rapidement, les enfants de rang 3 ont bénéficié de traitements préférentiels. Cependant, les enfants de rang 1 ne recevaient plus d’allocation. Puis, les « allocations familiales » ont été officiellement créées en 1938. Le montant de ces allocations dépendait du nombre d’enfants dans la famille. Par exemple, c’était 5% du salaire de référence pour le premier enfant. Les allocations étaient limitées jusqu’aux 5 ans de l’enfant pour encourager l’arrivée d’autres enfants. En 1939, l’allocation familiale au premier enfant a été supprimée. Mais, leur montant a été augmenté pour les enfants suivants. Après la guerre, les allocations ont été revalorisées. Aujourd’hui, ces allocations évoluent encore.

Allocation familiale au premier enfant : le montant de cette aide

Aujourd’hui, les familles ne reçoivent pas d’allocations familiales pour leur premier enfant. Mais, elles en reçoivent pour les suivants. Par exemple, le deuxième enfant rapporte environ 140 euros par mois à 80% des familles. Tandis que le troisième enfant rapporte environ 180 euros. Sur le plan fiscal, chaque membre d’un couple compte comme une part dans le quotient familial. Cependant, le premier et le deuxième enfant ne comptent que pour 0,5 part chacun. Tandis que le troisième compte comme une part entière. À l’origine, le système du quotient familial était encore plus favorable aux familles nombreuses. Avant 1953, les couples voient leur nombre de parts diminuer de 2 à 1,5 s’ils n’avaient pas eu d’enfant dans les trois ans suivant leur mariage. La politique familiale française favorise toujours les familles avec plusieurs enfants. Mais, il est important d’accorder une allocation familiale au premier enfant.

Le problème de cette proposition

Les familles et les Français ont changé. De plus en plus de couples ne pensent pas à avoir un premier enfant. Certains jeunes hommes et femmes ne veulent pas d’enfants pour diverses raisons. Depuis des années, on observe ce phénomène chez les couples « Dinks » et maintenant chez les « Ginks ». Ces couples n’ont pas de premier enfant. Certains suggèrent d’attribuer des allocations familiales d’environ 70 euros par mois pour chaque enfant. Cela pourrait encourager la fécondité. Cependant, l’efficacité de cette mesure reste incertaine. Il pourrait être nécessaire de revoir la politique de l’allocation familiale au premier enfant.

L’idée d’une allocation forfaitaire

Dressons un projet possible pour une nouvelle allocation familiale au premier enfant. Actuellement, les allocations familiales n’ont pas changé depuis longtemps. Simplifier cette prestation en la rendant forfaitaire pour chaque enfant pourrait être bénéfique. Cette réforme pourrait offrir plus de clarté et d’équité. On envisage des allocations mensuelles d’environ 70 euros par enfant. Cependant, cela pourrait entraîner une perte pour les familles nombreuses. Pour compenser, une augmentation du complément familial pourrait être envisagée. Les familles avec un seul enfant bénéficieraient de cette réforme. Mais celles avec plusieurs enfants pourraient être désavantagées. L’opinion publique semble plutôt favorable à cette idée. Simplifier les allocations familiales pourrait faciliter la vie des familles. 

Écris par Christine