Automatiser l’allocation de transition : la pression monte au sein de la gouvernement

Beaucoup de gens oublient de demander de l’argent quand leur proche meurt, selon un rapport. Les experts proposent une solution.

Automatiser l’allocation de transition la pression monte au sein de la gouvernement

Le collège des médiateurs Pensions tire la sonnette d’alarme. En effet, de nombreuses personnes ne demandent pas l’allocation de transition. Dans son rapport annuel révélé mercredi, cet organisme recommande au gouvernement d’automatiser l’allocation de transition.

Automatiser l’allocation de transition : la raison de cette demande

Le collège des médiateurs Pensions demande au gouvernement d’automatiser l’allocation de transition. Cette allocation est une aide pour les conjoints survivants après le décès de leur partenaire. Actuellement, de nombreuses personnes ne bénéficient pas de cette aide. En effet, l’allocation de transition est destinée aux conjoints survivants trop jeunes pour recevoir une pension de survie. Elle offre un soutien financier temporaire. En effet, son montant moyen est de 1 400 euros par mois. De plus, elle est cumulable avec d’autres revenus. Son but est d’aider les personnes qui ont perdu un partenaire à faire face aux dépenses quotidiennes. Cela leur permet de prendre le temps de se remettre de la perte de leur partenaire. En offrant cette allocation automatiquement, le gouvernement facilitera l’accès à cette aide précieuse. Ainsi, les bénéficiaires pourraient mieux planifier leur avenir.

Automatiser l’allocation de transition : les conditions pour bénéficier de cette aide

Pour obtenir l’allocation de transition, il faut être marié depuis plus d’un an et avoir moins de 49 ans et six mois. Il est nécessaire de faire une demande dans les 12 mois suivant le décès du conjoint. Cependant, de nombreux veufs et veuves ne sont pas au courant de cette possibilité. Les hommes sont particulièrement peu nombreux à demander cette allocation. Ils pensent souvent à tort qu’ils doivent réduire leurs revenus pour en bénéficier. Une campagne d’information a été lancée. Mais il est nécessaire d’en faire davantage. Le service de médiation propose également d’automatiser cette allocation de transition. Cela éviterait que des personnes éligibles ne passent à côté de cette aide importante.

Un projet en cours

Karine Lalieux a déclaré qu’un projet visant à automatiser le versement de l’allocation de transition était en cours d’étude. Cette automatisation est déjà en place pour certaines catégories de bénéficiaires. Mme Lalieux a précisé que ce projet serait mis en œuvre d’ici la fin de l’année 2024. En 2023, le service de médiation pour les pensions a enregistré 1 533 plaintes. En effet, cette hausse est largement attribuée à l’attention accrue portée aux questions de pensions. Sur l’ensemble des plaintes reçues l’an dernier, 41 % étaient fondées. Parmi celles-ci, 83 % ont reçu une réponse favorable. Ainsi, la tendance vers une automatisation accrue dans le traitement des allocations de transition devrait améliorer l’accès à ces aides.

Les motifs de ces plaintes

En effet, les plaintes portent sur des erreurs dans le calcul des pensions liées aux données de carrière. Ensuite, les contestations concernaient la Grapa. Elle garantit un revenu aux personnes âgées sans ressources suffisantes. En troisième position, les recours étaient liés aux conditions pour bénéficier d’une pension anticipée. Ainsi, ces défis soulignent l’importance d’une gestion précise des données de carrière pour assurer des pensions justes. Automatiser le versement de l’allocation de transition pourrait aider le gouvernement à résoudre ces problèmes.

Écris par Laura Laura