Cerveau « matheux » ou littéraire, info ou intox ? Tous les détails

Découvrons ensemble comment savoir si on préfère les maths ou la lecture avec des astuces simples.

Cerveau « matheux » ou littéraire, info ou intox Tous les détails

Il y a longtemps, on croyait que des parties spéciales du cerveau faisaient des choses particulières. Au 19e siècle, certains pensaient même que la forme de la tête montrait ses talents. Mais, aujourd’hui, les scientifiques découvrent que c’est plus compliqué. Découvrez comment connaître un cerveau matheux ou littéraire.

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Cerveau matheux ou littéraire : une histoire qui dure depuis longtemps

Au fil du temps, certaines personnes ont été très douées pour les nombres et les calculs. Tandis que d’autres préféraient lire, écrire et s’exprimer avec des mots. Mais comment ces idées ont-elles commencé ? Les scientifiques étudient cela. Ils ont découvert que les compétences en maths ainsi qu’en littérature ne sont pas seulement dans une partie spécifique du cerveau. En fait, tout le cerveau est impliqué quand on résout des problèmes ou quand on lit et écrit. Cela veut dire que même si vous aimez plus les maths. Vous pouvez quand même aimer les mots. On peut apprendre dans ces deux domaines, même si on pense ne pas être très bon dans l’un d’eux. Chacun a ses propres talents. Avez-vous un cerveau matheux ou littéraire ?

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Le cerveau ne se limite pas à des endroits spécifiques pour des tâches précises. Il fonctionne plutôt comme un grand réseau. On pensait qu’on avait un côté « mathématique » ou « littéraire ». Mais ce n’est pas vrai pour le cerveau. Même si des parties du cerveau sont importantes pour les maths. Les maths ainsi que le langage vont ensemble. Parfois, les problèmes en maths ne sont pas juste à cause des chiffres, mais aussi à cause des mots. Ça veut dire que comprendre le langage est important pour bien faire des maths. Enfin, notre cerveau utilise différentes parties pour faire des maths et des mots. Ce n’est pas seulement une zone du cerveau qui s’en charge. C’est un mélange de plein de régions qui travaillent ensemble pour faire tout ça. Comment savoir si notre cerveau est matheux ou littéraire ?

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Cerveau matheux ou littéraire : une influence depuis notre plus jeune âge

Ça peut être dommage dès le début quand on échoue dans une matière. Ainsi qu’on nous colle une étiquette comme on a un cerveau plus matheux ou plus littéraire. Ces étiquettes peuvent changer comment on se crée des obstacles pour apprendre. Mais on doit se rappeler que l’apprentissage ne s’arrête jamais. Avec du temps, du courage et des méthodes qui s’adaptent à nous, on peut toujours s’améliorer. Il ne faut pas se limiter à une seule idée sur nos capacités. L’apprentissage est un chemin qui continue tout le temps. Chacun a ses points forts ainsi que ses faiblesses. Cela change avec l’effort et la pratique. Même si on trouve quelque chose de difficile maintenant. Ça ne veut pas dire qu’on ne pourra jamais le comprendre. Il est crucial de ne pas abandonner quand on se sent bloqué.

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Une distinction au sein de la société

Les maths sont devenues un peu comme un tri dans l’école, où on pense que certains sont bons et d’autres moins. Ça se voit aussi dans les filières qu’on choisit. En effet, certaines sont plus axées sur les maths, d’autres sur les lettres. Ça crée une idée que les maths sont pour un certain type de personnes. Et, les lettres sont pour un autre. On pense souvent que les maths sont super importantes, alors que les matières littéraires le sont moins. Mais en réalité, les deux sont importantes, juste d’une manière différente. Ça donne l’impression qu’il y a deux groupes. Ceux qui sont forts en maths et ceux qui sont forts en littérature. Mais en vrai, chacun peut être bon dans les deux. Mais, cela dépend de comment on apprend et du temps qu’on y consacre.

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Souvent, on dit que les filles préfèrent les matières littéraires. Et, les garçons sont plus attirés par les sciences. Ces idées peuvent changer ce que les enseignants attendent de chacun. Pourtant, cela crée des idées préconçues qui peuvent freiner le développement de compétences dans plein de matières différentes. On pense que les filles sont douées pour les mots, mais pas trop pour les chiffres. Par contre, les garçons sont meilleurs en maths, mais moins forts en lecture et en écriture. Ces idées peuvent affecter la façon dont on se voit soi-même. En réalité, chacun peut être bon dans plein de matières, peu importe le genre. Ça dépend surtout de ce qu’on aime.

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Comment fait-on pour changer cette perception ?

Pour changer, il faut voir les choses différemment dans l’éducation. Cela signifie encourager tous les enfants sans les mettre dans des cases dès le début. Chacun peut apprendre et progresser, même s’il trouve certaines choses difficiles au début. Il ne s’agit pas juste d’avoir des talents naturels mais plutôt de prendre du temps et de fournir des efforts pour apprendre. Chaque personne peut comprendre dans différentes matières. Pour cela, il est important de trouver des explications qui conviennent à chacun. Il faut surtout comprendre qu’on peut tout apprendre. Ainsi, il suffit parfois d’un peu plus de temps.

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Écris par Isabelle POTEL

Passionnée par la lecture et l'écriture, j'ai décidé de faire de la rédaction Web depuis 5ans. Je suis les grandes célébrités régulièrement et je suis toujours au courant des derniers potins ! J'ai un penchant pour le cinéma et la gastronomie .