Cheapflation : Foodwatch dénonce l’existence de ce phénomène dans ces entreprises agroalimentaires

Incroyable ! foodwacth accuse certaines entreprises agroalimentaires de faire du cheapflation en ce moment.

Cheapflation Foodwatch dénonce l'existence de ce phénomène dans ces entreprises agroalimentaires

Foodwatch, qui défend des consommateurs, met en lumière une pratique préoccupante dans l’industrie agroalimentaire : la « cheapflation ». D’ailleurs, il y a six produits de grandes qui sont sous surveillance en ce moment. Car leur composition est accusée d’altérer volontairement par les entreprises et en même temps, le prix du produit augmente. Même s’il y a l’inflation qui peut expliquer l’augmentation des prix, le cheapflation peut-être la raison des augmentations. Effectivement, certaines entreprises utilisent l’inflation pour cacher ces actes.

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« cheapflation » dévoilée par foodwatch

Actuellement, foodwatch accuse certaines entreprises agroalimentaires de faire du “cheapflation. C’est-à-dire, que certaines entreprises agroalimentaires altères ou supprime certains composants de leurs produits tout en augmentant le prix du produit sur le marché. D’ailleurs, l’association accuse six produits populaires de grandes marques. Par exemple, il y a les bâtonnets de surimi Fleury Michon, accusés de contenir 11 % de chair de poisson en moins malgré une augmentation de 40 % de leur prix entre 2021 et 2023. D’autres produits tels que la mayonnaise Maille, un chocolat Milka, des rillettes Bordeau Chesnel, les chocolats After Eight. Mais aussi, un poisson Findus est également concerné par ces accusations. 

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Contrairement à l’idée reçue selon laquelle la hausse des prix alimentaires serait exclusivement liée à l’inflation récente, foodwatch révèle que la pratique de « cheapflation » a débuté bien avant, en 2016. L’association montre que l’inflation a peut-être incité davantage les industriels à adopter ces pratiques, mais que l’opacité entourant les changements de recette et de format persiste. L’enquête menée avec l’émission « France, grand format » sur France 2 met en lumière cette histoire. 

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Réponses des entreprises face aux accusations 

Pour se défendre, les entreprises accusées par foodwatch de cheapflation déclare que l’augmentation des prix des matières premières en période d’inflation est la raison de ces changements dans leurs produits. Cependant, l’association ne considère pas cette explication comme une justification valable pour le manque de transparence entourant ces changements. Pour foodwatch il faut impérativement divulguer ces changements aux consommateurs. La controverse met en lumière un décalage entre les justifications des entreprises et les attentes de transparence des consommateurs.

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La révélation de la « cheapflation » par foodwatch engendre une controverse majeure dans le secteur agroalimentaire. Les conséquences potentielles de cette pratique sur la confiance des consommateurs, la qualité des produits et l’image des marques alimentaires sont au cœur des débats. Les réponses des entreprises incriminées, face à ces accusations, montrent les divergences de perception entre les fabricants et les consommateurs. En effet, la transparence, l’éthique et la responsabilité sociale des entreprises sont mises en question. De plus, cette situation a éveillé l’attention des autorités régulatrices et des défenseurs des droits des consommateurs.

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Rôle des autorités régulatrices et des associations de consommateurs 

La révélation de la « cheapflation » montre le besoin d’une vigilance accrue de la part des autorités régulatrices et des associations de consommateurs. Effectivement, des mesures de contrôle et de régulation plus strictes pourraient être nécessaires pour garantir la transparence et la qualité des produits alimentaires. Par ailleurs, les associations de consommateurs ont un rôle crucial à jouer dans la défense des droits des consommateurs. Car ils peuvent exiger des normes claires et veillées à ce que les entreprises rendent compte de manière transparente des changements apportés à leurs produits.

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En outre, la « cheapflation » risque d’entraîner une perte de confiance significative des consommateurs envers les grandes marques alimentaires. En effet, la révélation d’altérations dans la composition des produits. Mais aussi, l’augmentation des prix pourrait inciter les consommateurs à remettre en question la crédibilité et l’intégrité des marques. La confiance devient un enjeu majeur pour l’industrie agroalimentaire. À savoir que cette situation actuelle aura des impacts sur le long terme pour les consommateurs des produits accusés. Les consommateurs auront du mal à avoir confiance dans ces entreprises à l’avenir, la réputation de ces marques est entachée.  

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Perspectives futures de l’industrie agroalimentaire 

La révélation de la « cheapflation » par foodwatch annonce des changements significatifs dans l’industrie agroalimentaire. Car les entreprises seront probablement amenées à revoir leurs pratiques de communication. Mais aussi à adopter des normes de transparence plus rigoureuses. Les consommateurs, de plus en plus conscients de la qualité des produits et de l’éthique des marques, pourraient exercer plus de pression pour des pratiques commerciales éthiques. Les règles pourraient aussi évoluer pour mieux protéger les droits des consommateurs. Les conséquences de cette controverse pourraient redéfinir les normes de communication de l’industrie et influencer les choix des consommateurs. C’est peut-être le début d’une ère nouvelle pour l’industrie alimentaire. 

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Écris par Michel CHEMIN

Passionné par l'écriture, je me suis tourné vers le métier de rédacteur web en 2018 après plusieurs années d'expérience pour plusieurs blogs. Les médias, la télévision, le sport et le cinéma n'ont aucun secret pour moi et j'aime faire partager mes passions aux lecteurs.