Crédit immobilier : Quels sont les bénéficiaires du nouveau prêt hybride voulu par le gouvernement ?

Christine
6 Min Read

Beaucoup de Français veulent devenir propriétaires même s’ils rencontrent des difficultés. Le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu propose des solutions novatrices. Il envisage d’engager des discussions avec les banques pour instaurer le nouveau crédit hybride. Bien que ce genre de financement puisse intéresser certains investisseurs. Il ne constitue pas une solution universelle pour les primo-accédants. Ces initiatives visent à faciliter l’accès à la propriété pour un plus grand nombre de personnes.  

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Une solution pour le pouvoir d’achat immobilier des Français

Pour aider les Français à acheter des maisons, nous devons leur donner plus de moyens financiers. Beaucoup de gens sont déçus car les banques refusent leurs demandes de prêt. Les banques doivent fournir des efforts pour changer cela. Une solution consiste à mettre en place le nouveau crédit hybride. C’est comme les prêts « in fine » ou « hypothécaires ». Ces prêts sont déjà utilisés en Suisse et fonctionnent très bien là-bas. Nous allons discuter de ces idées avec toutes les personnes impliquées dans le secteur bancaire. L’objectif est de trouver des solutions efficaces.

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Nouveau crédit hybride : une relance du marché de l’immobilier

Pour dynamiser le marché immobilier, le ministre Christophe Béchu propose le nouveau crédit hybride. Ce prêt combine les avantages du prêt classique, du crédit in fine et du prêt hypothécaire. Selon Christophe Béchu, l’idée est facile à comprendre. Lorsque vous souhaitez acheter une propriété. Vous contractez un prêt sur une durée de 20 ou 25 ans, mais seulement pour 80% du prix. Vous remboursez cette partie comme un prêt traditionnel. Les 20% restants sont sous forme d’hypothèque. Vous ne remboursez que les intérêts. En d’autres termes, vous ne remboursez pas la totalité du prêt immédiatement. Cela rend les paiements mensuels plus abordables. Cette approche permet aux acheteurs d’obtenir un prêt traditionnel à cause des taux d’intérêt élevés.

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Boris Intini estime que l’idée est bonne mais peu présente en France. Il souligne que la discussion avec les banques à la fin du mois est une occasion pour elles de présenter de nouveaux produits. Cependant, il ne faut pas s’attendre à un changement immédiat. Il explique que la mise en place de ce nouveau crédit hybride prendra du temps. Il ajoute que les banques devront d’abord s’adapter à cette nouvelle formule. Selon lui, il faudra peut-être attendre plusieurs mois avant de voir des changements significatifs sur le marché. Il encourage néanmoins cette démarche. Ainsi, il affirme qu’elle pourrait offrir de nouvelles possibilités aux acheteurs potentiels.

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Le nouveau crédit hybride est-il la solution idéale ?

La mise en place d’un tel prêt pourrait-il vraiment rendre le marché immobilier plus fluide ? Boris Intini exprime des réserves mais voit également des avantages. Il reconnaît que cela pourrait s’éloigner un peu de l’objectif principal d’aider les primo-accédants à devenir propriétaires. Cependant, il souligne qu’une partie de la population pourrait en bénéficier. Par exemple, certains propriétaires souhaitent investir dans la location mais ont refusé pour un prêt classique en raison de leur âge. Le nouveau crédit hybride leur offrirait donc la possibilité d’élargir leur patrimoine immobilier. Cependant, il est important de noter que cela ne créerait pas de nouveaux propriétaires. Mais, il permettrait plutôt à certains individus d’étendre leur propriété.

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L’incertitude des banques

Maël Bernier soulève des points importants concernant le coût d’un prêt hypothécaire. Elle explique que ce type de prêt peut être plus cher qu’un prêt avec une société de cautionnement. De plus, elle mentionne que cela nécessite des ajustements de la part des banques. Elle doute que les banques financent un crédit avec 80% de cautionnement et 20% d’hypothèque. Cette situation serait étonnante selon elle. Elle souligne ainsi les défis potentiels auxquels ce nouveau type de prêt pourrait être confronté. Cependant, elle n’exclut pas la possibilité que des ajustements puissent être faits pour rendre ce type de financement plus acceptable pour les banques.

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Les établissements bancaires ont exprimé leurs sérieuses réserves sur l’idée du ministre en début de semaine. Ils ont remis en question le parallèle avec la Suisse. Ainsi, ils ont souligné le coût élevé pour les emprunteurs via la Fédération bancaire française (FBF). Ces préoccupations seront discutées avec le ministre à la fin du mois. Les banques craignent que le nouveau prêt ne soit pas viable et qu’il ne soit pas avantageux pour les emprunteurs. Ils soulignent que les conditions de prêt en Suisse peuvent différer de celles en France. Les banques prévoient donc d’aborder ces préoccupations lors de la réunion avec le ministre. 

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