Harcèlement scolaire : Le gouvernement a pris 6 nouvelles mesures pour lutter contre ce phénomène

Le harcèlement scolaire est un sujet sensible depuis quelques années, le gouvernement fait tout son possible pour lutter contre ce fléau.

Harcèlement scolaire Le gouvernement a pris 6 nouvelles mesures pour lutter contre ce phénomène

Le gouvernement français a dévoilé six nouvelles mesures cruciales dans sa lutte contre le harcèlement scolaire. C’est une réaction à la suite d’une enquête qui a dévoilé qu’un élève par classe est touché par ce fléau.

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Les mesures pour la lutte contre le harcèlement scolaire du gouvernement 

La première mesure prise par le gouvernement pour sa lutte contre le harcèlement scolaire est la mise en place d’un baromètre annuel. Ce dispositif va les aider à évaluer l’évolution du phénomène et les impacts des mesures prises tout au long de l’année. Ensuite, les enquêtes concernant les harcèlements scolaires seront renforcées. Effectivement, en cas d’identification de situations à risques, des investigations approfondies seront menées au niveau de la classe. Il aura aussi une nouvelle auto-évaluation individuelle qui implique la levée de l’anonymat avec l’accord des parents.

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Face à des situations de harcèlement avec des risques élevés, une attention spécifique sera accordée. Cela inclura l’étude du climat scolaire, l’apprentissage du vivre-ensemble, et les compétences psychosociales. De plus, le gouvernement a créé 150 emplois spécialisés, affectant 30 personnes en académies et 120 en départements. Cette initiative vise à soutenir le plan interministériel de lutte contre le harcèlement scolaire. En plus, les infirmiers scolaires et les assistants sociaux recevront un complément indemnitaire de 1.250 euros. Cela a pour but de renforcer la lutte contre le harcèlement scolaire. Mais c’est aussi la preuve que ces acteurs tiennent un rôle essentiel pour contrer ce fléau. 

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Les enquêtes au sujet de l’harcèlement scolaire ont choqué 

Le déplacement inaugural de Nicole Belloubet, ministre de l’Éducation nationale, a dévoilé des résultats percutants de la première enquête nationale sur le harcèlement scolaire. Réalisée pendant le mandat de Gabriel Attal, cette étude a sondé 7,5 millions d’élèves. Cette étude à révéler qu’un élève par classe est victime d’harcèlement. Cette prise de conscience a conduit à une intensification des actions gouvernementales.

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Alors, le gouvernement, alerté par ces chiffres alarmants, a immédiatement réagi en annonçant une série de mesures pour renforcer la politique de lutte contre le harcèlement scolaire. Cette réaction rapide du gouvernement témoigne de son engagement à créer un environnement éducatif sûr et respectueux. Les résultats de l’enquête montrent que 5 % des écoliers du CE2 au CM2, 6 % des collégiens et 4 % des lycéens sont harcelés en classe. À rappeler que ces chiffres sont basés sur un échantillon représentatif de 17 000 questionnaires.

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En outre, Nicole Belloubet affirme l’engagement du gouvernement à maintenir le cap dans la lutte contre le harcèlement scolaire. La déclaration souligne l’importance de transformer l’école en un lieu d’épanouissement et de bien-être, dénué de toute forme de peur, pour garantir une éducation de qualité au sein de la République.

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La responsabilité des communautés éducatives dans la lutte contre le harcèlement scolaire 

À part les mesures du gouvernement, la responsabilisation des communautés éducatives est importante. Il faut que ces personnes prennent part à la lutte. D’ailleurs, les recteurs, directeurs des services académiques, chefs d’établissement, et directeurs d’école, ont tous reçu une instruction soulignant la priorité donnée à la lutte contre le harcèlement. Le gouvernement a besoin de la collaboration de tous pour lutter contre le harcèlement scolaire. Par ailleurs, le gouvernement français a intégré ces nouvelles mesures dans un plan interministériel. Parce que le gouvernement veut éradiquer le fléau du harcèlement scolaire.

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La création de 150 emplois spécialisés, avec 30 affectations en académies et 120 en départements, vise à renforcer les capacités humaines dédiées à la lutte contre le harcèlement scolaire. Cela montre la nécessité de disposer de ressources humaines formées et compétentes pour mettre en œuvre ces mesures.

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Les parents sont aussi importants

Les parents sont indispensables, car la levée de l’anonymat lors des auto-évaluations individuelles implique l’accord des parents. Cette mesure reconnaît le rôle actif des parents dans la résolution du problème. Alors, le gouvernement favorise une collaboration transparente entre l’école et la sphère familiale pour lutter contre le harcèlement.

La déclaration de Nicole Belloubet qui réaffirme un suivi constant des mesures du plan interministériel prouve l’engagement du gouvernement à long terme. Cette approche durable vise à instaurer un changement culturel au sein de l’éducation nationale. Le bien-être et l’épanouissement de chaque élève sont l’objectif du gouvernement qui veut améliorer la société. Le gouvernement est déterminé à créer un environnement scolaire sûr et sain en mettant en œuvre ces mesures de manière durable. 

Écris par Inès Denne