LEP : De combien va baisser son taux cet été ?

Une énorme baisse de l’inflation est envisagée en France. Ce changement aura des impacts variés sur le budget des ménages.

LEP : De combien va baisser son taux cet été ?

On prévoit une forte baisse de l’inflation cette année. Elle aura des répercussions sur les finances des Français à divers niveaux. Le taux du LEP connaîtra une baisse. Les récentes nouvelles concernant l’inflation sont encourageantes. Elles nourrissent l’espoir d’une première diminution des taux directeurs de la Banque centrale européenne avant l’été. Il y aura une réunion monétaire le 6 juin. La Banque de France a révélé ses dernières prévisions. Elles confirment cette tendance à la baisse de l’inflation.

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Inflation : une baisse considérable en 2024

La Banque de France se projette sur l’avenir de l’inflation. Selon elle, l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) va changer. Elle devrait atteindre en moyenne 2,5% en 2024. Il va diminuer par la suite. Et il se situera autour de 2% d’ici la fin de l’année. En 2025, il pourrait atteindre 1,7%. La France a fait face à une inflation élevée durant deux années. Il est à 5,9% en 2022 et 5,7% en 2023. Toutefois, cette diminution est significative.

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Cette baisse de l’inflation impactera le budget des Français à plusieurs niveaux. D’abord, elle permettra de modérer la hausse forfaitaire des valeurs locatives. Chaque année, elles déterminent la base de calcul de la taxe foncière. En 2023, cette revalorisation était de +7,1%. Mais, elle est prévue à +3,9% pour 2024. Cependant, cette baisse ne se fera sentir qu’en 2025. Elle sera basée sur l’évolution de l’indice ICPH de novembre 2024. On espère que cet indice sera inférieur à 2%. Ce changement aura aussi des conséquences sur l’épargne réglementée. Le taux du LEP va notamment être en baisse.

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LEP : Une baisse de son taux est prévue

D’autres changements arrivent avec cette baisse de l’inflation. Notamment, le calcul de la rémunération de l’épargne réglementée. Toutefois, le Livret A ne sera pas concerné. Aucun changement immédiat n’est prévu. En effet, son taux reste inchangé à 3% jusqu’à février 2025. En revanche, pour le Livret d’épargne populaire, il y aura une révision du taux. Elle interviendra en juillet. La base de cette révision est la moyenne de l’inflation hors tabac du semestre précédent. Pour le premier semestre 2024, cette moyenne est estimée à environ 2,7%. Actuellement rémunéré à 5%, le taux du LEP devrait donc baisser, mais probablement pas autant que l’inflation.

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En outre, on prévoit une rémunération inférieure d’un demi-point à celle du Livret A au plus. Il s’agit là d’un nouveau geste du gouvernement. Il veut soutenir l’épargne des ménages modestes. Cela devrait limiter la baisse du taux du LEP. Reste à déterminer à quel niveau sera fixé ce taux. Il pourrait osciller entre un taux minimum de 3% et un maximum de 4%. Mais, la baisse peut se limiter à un point supplémentaire. Cela soutient l’idée d’un taux de 4%. Il faut noter que le taux du PEL devrait aussi être à la baisse. Mais, ce sera en février 2025, probablement vers les 3%.

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Conséquences sur le pouvoir d’achat

La baisse de l’inflation ne conduit pas uniquement à la baisse du taux du LEP. Les conséquences concernent également le pouvoir d’achat des Français. Le rythme de la hausse des prix des biens et des services devrait être moins rapide. Cela profitera aux consommateurs. Ces derniers pourront acheter davantage avec leur revenu disponible. Cette augmentation du pouvoir d’achat est une bonne chance. Elle peut contribuer à stimuler la demande intérieure. On envisage une croissance économique à moyen terme.

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Par ailleurs, la baisse impacte la stabilité financière. Un ajustement des décisions d’investissement peut avoir lieu. Il faut revoir les stratégies d’investissement. Ce sera le cas des investisseurs et des entreprises. Les taux d’intérêt évoluent aussi. De plus, l’inflation sera plus faible. Donc, il faut investir dans des projets de croissance. Ce sera un investissement à long terme. Épargner devrait être une priorité pour les ménages. De plus, il faut tenter des actifs plus risqués.

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Autorités économiques : Revoir les politiques

Enfin, les autorités économiques pourraient revoir leur politique. Les banques centrales vont peut-être adopter une politique monétaire moins restrictive. Par exemple, la Banque centrale européenne. Cela permet de stimuler l’activité économique. De plus, la stabilité des prix sera maintenue. Par ailleurs, une inflation plus faible peut offrir plus de marge de manœuvre au gouvernement. Il peut revoir les politiques budgétaires. Notamment, réduire les impôts et augmenter les dépenses publiques.

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Enfin, les changements concernent aussi la tarification des entreprises. Elles pourront notamment revoir les prix des produits et services. Il faut aussi revoir les politiques de marges bénéficiaires. Cependant, une inflation plus faible peut favoriser la demande des consommateurs. Cela pourrait être bénéfique pour les entreprises. Mais, il faut maintenir la compétitivité et la rentabilité. Ainsi, la baisse de l’inflation n’impacte pas seulement le taux du LEP. Elle a des conséquences à plusieurs niveaux. 

Écris par Christine