Revenu de solidarité active (RSA) : plus on y reste, moins on en sort, affirme une étude

Explorez les résultats inédits d’une étude sur la durée des bénéficiaires du RSA, éclairant une réalité sociale peu explorée.

Revenu de solidarité active (RSA) plus on y reste, moins on en sort, affirme une étude

Plongez dans une étude dévoilant un lien intrigant entre l’ancienneté des bénéficiaires du RSA et une persistance croissante, suscitant des questionnements.

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La persistance des bénéficiaires du RSA  : un phénomène inquiétant

Une recherche récente effectuée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) du ministère de la Santé et de la Prévention a mis en lumière une situation inquiétante. Elle a découvert quelque chose qui nous fait nous poser des questions sérieuses. Cela concerne les personnes qui reçoivent quelque chose appelé le Revenu de Solidarité Active (RSA). Plus ils restent dans ce programme, moins ils semblent pouvoir en sortir. C’est la persistance des bénéficiaires du RSA !

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Cela nous fait réfléchir sur pourquoi cela se passe ainsi. On se demande si les façons dont les gens peuvent arrêter de recevoir cette aide fonctionnent vraiment bien. L’étude nous montre que beaucoup de gens continuent à avoir besoin de cette aide pendant longtemps. En résumé, une étude récente nous dit quelque chose d’important. Elle parle de personnes qui reçoivent une aide spéciale appelée le Revenu de Solidarité Active. Plus elles restent dans ce programme, plus il semble difficile pour elles d’en sortir. Cela nous fait penser à la façon dont les gens peuvent arrêter de recevoir cette aide ! Et si cela fonctionne vraiment bien. C’est un sujet sérieux qui nous aide à comprendre comment aider les gens de la meilleure manière possible.

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Une durée de perception du RSA surprenante

Une recherche récente, la première de ce genre, nous apprend que 21,1% des gens qui ont bénéficié du RSA, et qui ont entre 16 et 49 ans, ont continué à recevoir cette aide pendant toute une décennie ! Et ce, de 2011 à 2020. Ces chiffres nous montrent quelque chose d’important ! En effet, le nombre de personnes restant dans le système d’aide sociale augmente au fil du temps. Les informations indiquent aussi que, pendant cette période, 40,7% des personnes ont quitté le RSA au moins une fois pour y revenir plus tard ! Tandis que 38,2% ont complètement arrêté de le recevoir. Il s’agit, ici, d’une persistance des bénéficiaires du RSA !

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Cela signifie que beaucoup de gens ont besoin d’aide pendant une longue période. Certains ont continué à recevoir le RSA pendant toute une décennie, ce qui veut dire dix ans ! C’est une très longue période, et cela montre que certaines personnes ont des difficultés à s’en sortir sans aide. Les chiffres nous disent aussi que presque la moitié des gens qui ont reçu cette aide ont quitté le RSA au moins une fois ! Mais ensuite, ils sont revenus pour demander de l’aide à nouveau. En même temps, plus d’un tiers ont réussi à arrêter complètement de le recevoir. Ces informations montrent que la vie peut parfois être difficile ! Ensuite, que certaines personnes ont besoin de beaucoup de temps pour surmonter leurs difficultés. C’est important de comprendre cela, et peut-être que cela nous donne des idées sur la façon d’aider les gens de manière plus efficace à long terme.

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Lien entre ancienneté et persistance des bénéficiaires du RSA

Une analyse plus approfondie met en évidence un lien apparent entre l’ancienneté des bénéficiaires dans le RSA et une persistance accrue dans le dispositif. Parmi les nouveaux bénéficiaires entrés en 2010, seulement une personne sur dix a continué à percevoir le RSA de manière continue de 2011 à 2020. En revanche, parmi ceux ayant déjà cumulé au moins quatre ans d’ancienneté, ce chiffre atteint 36,7%. Cette corrélation suggère que des caractéristiques moins favorables dès l’entrée dans le RSA ou l’effet du temps passé dans le dispositif peuvent influencer cette persistance.

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Impact de l’ancienneté et de la situation d’emploi

L’étude approfondit l’impact de l’ancienneté et de la situation d’emploi sur la trajectoire des bénéficiaires. Pour ceux en emploi salarié à fin 2010, seulement 8,4% ont continué à percevoir le RSA de manière continue de 2011 à 2020. En revanche, ce chiffre monte à 23,1% pour les bénéficiaires sans emploi. Notamment, quatre bénéficiaires sur dix n’ont jamais terminé l’année en tant qu’employés de 2010 à 2019 ! C’est un ratio qui diminue à trois sur dix si l’on considère l’emploi en cours d’année. Ces constats soulignent l’impact significatif de l’ancienneté et de la situation d’emploi dans les parcours (persistance) des bénéficiaires du RSA. À la fin de l’année 2022, environ 2,1 millions de personnes étaient recensées comme bénéficiaires de cette prestation destinée aux personnes sans ressources.

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Écris par Thomas

Après différentes expériences dans les médias régionaux chez Actu Toulouse, puis dans les médias nationaux chez L'Equipe et Canal+, j'ai intégré l'équipe éditoriale de Linternaute.com en 2022 en tant que responsable du service finances personnelles. Je m'occupe de la retraite, des impôts, de l'épargne, de l'immobilier, de la banque et des assurances.