La majorité des Européens partagent le point de vue de Macron sur la Chine et les États-Unis, d’après une enquête

Les visions de Macron et Scholz considérant la Chine comme un partenaire stratégique suscite des questions sur la perception de la Chine en Europe. Ce rapport, basé sur un sondage étendu, explore les nuances de l’opinion européenne, mettant en lumière une divergence entre les élites de Bruxelles et la population. 

Selon une enquête, la majorité des Européens partagent la position de Macron sur la Chine et les États-Unis ! 

L’Europe, en quête d’autonomie stratégique, fait face à des défis liés à sa dépendance envers les États-Unis et la Chine. Cette enquête détaillée décrypte les attitudes des Européens envers les grandes puissances ! Exposant leurs préoccupations et aspirations en matière de politique étrangère. Découvrez alors le point de vue de Macron sur la Chine et les États-Unis !

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Le point de vue de Macron sur la Chine et États-Unis !

Au cours du mois d’avril, le président français Emmanuel Macron a suscité une réaction internationale en déclarant que l’Europe devrait éviter de suivre les positions des États-Unis et de la Chine concernant Taiwan. Au lieu de cela, il a plaidé en faveur de la construction d’une « autonomie stratégique ». Cette prise de position a surpris les politiciens des deux côtés de l’Atlantique ! Mais un récent rapport du groupe de réflexion du Conseil européen des relations étrangères (ECFR) indique que cette perspective trouve un écho auprès de la majorité des Européens. Voilà le point de vue de Macron sur la Chine et Etats-Unis !

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L’Opinion publique européenne sur la Chine

Le rapport, basé sur un sondage mené dans 11 pays européens auprès de plus de 16 000 personnes, révèle que les positions de Macron et du chancelier allemand Olaf Scholz, qui considèrent la Chine comme un partenaire stratégique mondial, sont en grande partie conformes à l’opinion publique européenne. La majorité des Européens voient la Chine comme un « partenaire nécessaire » plutôt que comme un « rival » pour leur pays et l’Europe dans son ensemble. Et c’est également le point de vue de Macron sur la Chine et États-Unis !

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En outre, l’ECFR a également constaté que bien que les États-Unis aient largement restauré leur réputation d’allié de l’Union européenne, la plupart des Européens (74 %) aspirent à une réduction de la dépendance vis-à-vis de la sécurité américaine, préférant investir dans leurs propres capacités défensives. Les résultats soulignent que les Européens veulent que l’UE devienne plus autonome en matière de politique étrangère et de défense.

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Point de vue de Macron : Neutralité européenne dans les conflits entre les États-Unis et la Chine

L’étude met également en lumière le fait que 62 % des Européens estiment que leur pays devrait rester neutre en cas de conflit entre les États-Unis et la Chine concernant Taiwan. Moins d’un quart (23 %) préférerait prendre le parti des États-Unis. Ces résultats rejoignent les préoccupations exprimées par Macron, soulignant le risque pour l’Europe de s’impliquer dans des crises qui ne sont pas les siennes, y compris celles liées à Taiwan.

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En réalité, malgré le partenariat entre la Chine et la Russie, les perceptions de la Chine en Europe n’ont pas beaucoup changé depuis 2021. La Chine est largement considérée comme un « partenaire nécessaire » ! Sauf en Allemagne, en Suède, en France et au Danemark, où elle est perçue comme un « rival » ou un « adversaire ». Les dirigeants européens sont appelés à participer davantage aux débats publics sur les risques associés à diverses menaces et scénarios, y compris une éventuelle guerre sino-américaine. Cela mène au point de vue de Macron sur la Cine et les Etats-Unis !

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Attitudes envers l’autonomie et les sanctions contre la Chine

En ce qui concerne la Chine, le rapport indique un écart entre la « position politique belliciste des dirigeants de Bruxelles » et le grand public européen ! Moins enclin à « découpler » les relations avec Pékin. Les citoyens européens, en grande partie, ne voient pas la Chine comme une menace pour l’Europe, ne souscrivant pas au cadre « démocratie contre autocratie » promu par l’administration Biden. Cela soulève la nécessité pour les dirigeants européens de s’engager davantage dans les débats publics sur les risques liés à diverses menaces, y compris une éventuelle guerre sino-américaine et la pression sur l’Europe pour qu’elle soutienne les États-Unis. L’étude souligne également la réticence des Européens à étendre les sanctions à la Chine, en grande partie due aux divers niveaux d’exposition économique des pays membres de l’UE à Pékin.

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 Cependant, une partie significative (41 %) soutiendrait des sanctions économiques contre la Chine si elle fournissait des armes à la Russie, même si cela entraînait des dommages économiques importants en Occident. L’étude met également en lumière l’opposition de la France à une plus grande présence militaire en Asie, notamment par le biais d’un bureau de liaison de l’OTAN à Tokyo. Macron insiste sur le maintien de l’alliance transatlantique centrée sur sa région, compliquant ainsi les efforts visant à impliquer davantage l’Europe dans les questions de sécurité asiatiques. La résistance française, en partie motivée par le désir de ne pas accroître les tensions entre l’OTAN et la Chine, souligne les divergences au sein de l’UE sur la question de son rôle dans la région indo-pacifique.

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Écris par Anna Cabana

Je suis rédactrice web spécialisée dans les domaines du marketing digital, de la culture et de l'environnement. Passionnée par la littérature et le voyage, j'aime créer des contenus originaux, pertinents et adaptés aux besoins de mes lecteurs. De nature très curieuse, je suis toujours à l'affût des dernières tendances du web.