APL : le gouvernement va-t-il vraiment supprimer les aides au logement pour faire des économies ?

Il y a des mises à jour régulières sur les aides et les coups de pouce du gouvernement. Penchons-nous sur l’avenir de l’APL en particulier. 

APL le gouvernement va-t-il vraiment supprimer les aides au logement pour faire des économies

Les bénéficiaires de l’APL craignent tous sa suppression. Le gouvernement envisage-t-il vraiment de dire au revoir à cette aide précieuse ? Qu’adviendra-t-il des allocataires de ce coup de pouce ? 

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APL : Les bénéficiaires craignent sa suppression

L’Élysée, Matignon et le ministère de l’Économie sont tous contre l’idée de changer les aides au logement. En effet, une partie du gouvernement veut la suppression de l’APL. Le bureau de Gabriel Attal a dit clairement qu’ils n’étaient pas d’accord avec cette idée. Ils ont dit que l’Élysée pensait pareil. Bruno Le Maire a aussi dit qu’il n’était pas pour changer les règles des aides au logement. Pourtant, on dit qu’il serait d’accord pour changer ces aides, mais il ne l’a pas dit ouvertement.

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Thomas Cazenave, un autre ministre, a dit sur une radio qu’il n’y avait pas de plan pour arrêter ou réduire les aides au logement. Il a ajouté qu’il ne savait pas d’où venait cette fausse information. Le bureau du ministre du Logement, Guillaume Kasbarian, n’a pas répondu quand on leur a demandé. Mais on pense qu’ils sont aussi contre l’idée de changer ces aides.

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Une économie d’au moins 20 milliards pour le gouvernement

Le gouvernement cherche des moyens pour dépenser moins d’argent. Le 21 février, Gabriel Attal a annoncé la réduction des sommes d’argent prévues pour l’année 2024 de 10 milliards d’euros. De son côté, Thomas Cazenave a dit que, pour l’année 2025, le gouvernement et les services de santé doivent encore moins dépenser. Ils doivent économiser jusqu’à 20 milliards d’euros. Il a partagé cette information le 20 mars lors d’une réunion importante avec des personnes qui s’occupent des finances du pays.

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Au début du mandat d’Emmanuel Macron, de 2017 à 2022, le gouvernement avait déjà réduit l’aide pour le logement de 5 euros par personne. Cette décision avait été prise par Edouard Philippe, qui était Premier ministre à cette époque. Emmanuel Macron a admis que cette décision de réduire l’aide n’était pas facile à porter. Il en a parlé lors d’une rencontre avec des étudiants dans une université à Amiens, le 22 novembre 2019. Cette action avait provoqué beaucoup de critiques. Des personnes et des groupes politiques de gauche ainsi que des manifestants appelés « gilets jaunes » n’étaient pas contents. Ils pensaient que le président ne s’occupait que des personnes très riches. En effet, le gouvernement envisage très sérieusement la suppression de l’APL. 

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APL : Sa suppression aura des impacts

Chaque mois, certaines familles reçoivent un petit coup de pouce pour leur logement. Ce sont la CAF et la MSA qui s’occupent du versement de cette aide. Il existe trois types d’aides au logement, cela dépend de chaque profil. Chacune a un nom spécifique et aide les familles de manière un peu différente. La première s’appelle l’aide personnalisée au logement, souvent abrégée en APL. Cette aide est conçue pour ceux qui ont besoin d’un soutien supplémentaire pour payer leur loyer ou leur prêt immobilier. Toutefois, le gouvernement envisage sérieusement la suppression de l’APL. 

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La deuxième s’appelle l’allocation de logement familiale, ou ALF. Elle est là pour aider les familles avec ou sans enfants, leur donnant un petit plus pour gérer leurs dépenses de logement. La troisième et dernière aide est l’allocation de logement sociale, connue sous le nom de ALS. Cette aide est destinée à ceux qui n’entrent pas dans les critères des deux premières aides mais qui ont quand même besoin d’un soutien pour leur logement.

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Cette allocation représente un sujet sensible

La suppression de l’APL est un sujet très délicat tout comme les questions sur les pensions de retraite. Henry Buzy-Cazaux, un expert dans le domaine de l’immobilier, a partagé ses pensées sur ce sujet. Il a souligné que ces aides coûtent cher à l’État. En effet, l’année dernière, le gouvernement a dépensé plus de quinze milliards d’euros pour aider près de six millions de familles à payer leur loyer. Le ministère responsable de ces questions a confirmé ces chiffres dans une publication. Cependant, Henry Buzy-Cazaux pense que l’argent n’est pas le seul élément à considérer. Pour lui, il est essentiel de réfléchir profondément avant de décider de réduire ces aides. Il a notamment critiqué le fait que certains étudiants reçoivent des aides au logement sans que les revenus de leurs parents soient pris en compte.

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Selon lui, cela peut provoquer une hausse des loyers dans les villes universitaires, ce qui est problématique. Malgré ces préoccupations, Henry Buzy-Cazaux avertit que toute modification de ces aides doit être faite avec beaucoup de soin. Il faut éviter de mettre en difficulté un grand nombre de familles qui dépendent de cette aide pour se loger. La décision de changer ces aides est donc complexe et doit être prise après mûre réflexion.

Écris par Anna Cabana

Je suis rédactrice web spécialisée dans les domaines du marketing digital, de la culture et de l'environnement. Passionnée par la littérature et le voyage, j'aime créer des contenus originaux, pertinents et adaptés aux besoins de mes lecteurs. De nature très curieuse, je suis toujours à l'affût des dernières tendances du web.