Taxe foncière : c’est officiel, il y aura une hausse en 2024 !

Découvrez la raison pour laquelle on envisage de revaloriser la taxe foncière en France pour l’année 2024.

Taxe foncière c'est officiel, il y aura une hausse en 2024 !

Certes, il y a une petite baisse de l’inflation, mais les propriétaires français subiront une hausse d’imposition en 2024. Les bases locatives cadastrales, liées à l’IPCH, seront réévaluées, impactant la taxe foncière. Bien que moins importantes que l’année précédente, les collectivités territoriales ont contribué à une augmentation significative en 2023. La contestation de l’indexation sur l’IPCH soulève des préoccupations quant à son impact défavorable sur les propriétaires.

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Impact de l’inflation sur la hausse de la taxe foncière

L’inflation en novembre 2023, bien que légèrement en baisse, reste un facteur majeur de la hausse de la taxe foncière. Les valeurs locatives sont indexées sur l’IPCH. Celle-ci est un indicateur qui augmente plus rapidement que l’IPC utilisé pour calculer l’inflation. Ainsi, les propriétaires voient une augmentation de 9,3% en moyenne, dépassant la hausse des loyers plafonnés à 3,5%. Malheureusement, les tentatives de plafonnement par des parlementaires ont échoué, sous la pression des collectivités territoriales.

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Par ailleurs, la taxe foncière de 2023 à déjà subit une hausse considérable. Comme dans la capitale, Paris, avec une hausse de 44 %. Puis, environ 15 % des communes ont augmenté leurs taux pour financer leurs dépenses. Cela a entraîné une progression de 9,3 % dans les 200 plus grandes villes françaises. Bien que la hausse prévue pour 2024 soit moindre, elle persiste en raison de l’indexation sur l’IPCH. Les dépenses accrues des collectivités territoriales liées à l’inflation laissent présager une augmentation future, accentuant le fardeau fiscal des propriétaires.

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Contestation de l’indexation sur l’IPCH

En effet, l’indexation des valeurs locatives sur l’IPCH est remise en question. Les valeurs locatives augmentent plus rapidement que l’IPC, désavantageant les propriétaires. La proposition d’indexer sur un indice veut dire, une augmentation des loyers, limité à 3,5 % . Cela montre l’incohérence entre l’augmentation des loyers et l’inflation en légère baisse. De plus, les propriétaires bailleurs ont déjà subi une hausse de 9,3% de la taxe foncière. Ce taux est largement supérieur à la croissance des loyers. Malgré des tentatives parlementaires de plafonnement, la pression des collectivités territoriales a empêché toute régulation efficace.

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En plus, l’idée d’une nouvelle hausse de la taxe foncière en 2024 préoccupe les propriétaires immobiliers en France. Même s’il y a eu une légère baisse de l’inflation pour le mois de novembre dernier. Cependant, petite bonne nouvelle, les bases locatives cadastrales qui sont indispensables pour le calcul de cette taxe seront moins revalorisées. Cela offre une lueur d’espoir aux propriétaires. En revanche, l’inflation persiste, elle impacte 32 millions de contribuables assujettis à la taxe foncière.

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L’indexation est controversée par les propriétaires

En effet, la proposition de l’indexation sur l’indice des prix à la consommation suscite des controverses croissantes. Frédéric Zumbiehl souligne le désavantage pour les propriétaires. Parce que l’IPCH croît plus rapidement que l’Indice des prix à la consommation (IPC) utilisé pour calculer l’inflation. À rappeler que Frédéric Zumbiehl est juriste à l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI). Cette idée d’indexer les valeurs locatives sur un indice représentant l’augmentation des loyers, limitée à 3,5 %. Ce taux montre la nécessité d’une réforme équitable du système.

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Les répercussions des hausses antérieures de la taxe foncière demeurent palpables. Paris, avec son augmentation de 44%, symbolise l’impact des décisions des collectivités territoriales. Environ 15% des communes ont relevé leurs taux pour financer leurs budgets, entraînant une augmentation moyenne de 9,3% dans les grandes villes. Les prévisions indiquent que les collectivités territoriales pourraient optimiser leurs hausses de taux. Ainsi, la pression fiscale sur les propriétaires s’accentue.

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Hausse de la taxe foncière en 2024 : la nécessitée d’une réforme

Malheureusement, les précédentes tentatives des parlementaires pour plafonner la hausse de la taxe foncière n’ont pas abouti. Cette mauvaise nouvelle met en évidence la pression exercée par les collectivités territoriales. De plus, les pressions exercées par les collectivités territoriales. Par ailleurs, le propriétaire a déjà subi des augmentations considérables. Alors, il devient crucial de repenser le système fiscal. Cela est nécessaire pour assurer une équité accrue et une prise en compte appropriée des réalités du marché immobilier.

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Cette hausse des taxes foncières pour 2024 n’est pas très appréciée par les propriétaires. Tout de même, il y a eu des tentatives pour plafonner la hausse de la taxe foncière, mais cela a échoué. De plus, les propriétaires ont déjà subi des hausses importantes. Alors, l’urgence de repenser le système fiscal devient plus évidente que jamais. Pour aider les propriétaires concernés dans cette période économique difficile.

Écris par Inès Denne