Tout savoir sur les appréhensions au moment du départ à la retraite

Certains adultes aiment leur travail, mais à un certain âge, ils doivent prendre leur retraite. Cela pose des questions.

Tout savoir sur les appréhensions au moment du départ à la retraite

« Je suis commercial, et je trouve un grand plaisir dans mon travail. Cependant, l’âge avance, et d’ici six mois, je devrai prendre ma retraite. J’ai des projets pour cette nouvelle phase de ma vie, et ma femme m’attend avec impatience. Pourtant, malgré tout, je ressens des doutes concernant mon départ à la retraite, et je ne veux pas partir à la retraite », partage Michel.

« Je ne veux pas partir en retraite », exprime Michel 

Le moment de la retraite représente un changement majeur. Cela met fin à une carrière active et régulière, remettant en question l’identité construite autour du travail. Vous, Michel, exprimez votre amour pour votre métier, mais il est essentiel de réfléchir à la transition vers la retraite. Cela détermine la signification de vos années à venir. Cette période implique des ajustements significatifs sur divers fronts. Les activités professionnelles disparaissent, les horaires changent, et la vie sociale peut évoluer. Pourtant, la retraite offre de nouvelles opportunités et la liberté de poursuivre des passions, passer du temps en famille, voyager, ou simplement se reposer. Elle permet également de donner du sens à sa vie d’une manière différente. La réflexion sur ce passage est essentielle pour une transition en douceur vers cette nouvelle phase de l’existence. Je ne veux pas partir à la retraite, affirme Michel. 

Une fois qu’on a bâti une solide carrière professionnelle au fil des années. Il est essentiel de revenir à l’essentiel lorsque la retraite approche. Le travail peut parfois nous absorber à tel point que l’on néglige nos proches et nous-mêmes. C’est le moment de renforcer nos liens affectifs, de retrouver du temps pour la famille, l’amour, et les amis. Il est temps de réorganiser notre vie, de tenter de nouvelles expériences, que ce soit dans le sport, l’associatif, ou même les amours. C’est un programme que vous pouvez construire seul, Michel. Vous avez six mois pour réfléchir à cette transition. Si, après un an de retraite, la nostalgie du travail persiste, vous aurez la possibilité de reprendre une activité professionnelle. Même si c’est de manière réduite. La retraite est un nouveau chapitre passionnant. Je ne veux pas partir à la retraite, avance Michel.

Le montant minimum de la pension

Le montant de base pour une pension de retraite à taux plein s’élève au minimum à 709,13 euros. Si un retraité a cotisé pendant 120 trimestres et part en retraite à taux plein, sa pension de base atteindra 847,57 euros. Cependant, en ce qui concerne la pension complémentaire Agirc-Arrco, il n’existe pas de montant de retraite minimum fixé. Le montant de cette petite retraite dépendra de votre carrière. Si le total de votre pension de base et complémentaire dépasse 1 352,23 euros, vous serez soumis à une réduction du minimum contributif. Dans ce cas, certains retraités percevront jusqu’à 100 euros bruts de plus par mois, à condition d’avoir cotisé au moins 120 trimestres. Pour ceux ayant cotisé moins de 120 trimestres, un bonus pouvant atteindre 25 euros par mois sera appliqué. Malgré ces augmentations, je ne veux pas partir en retraite, affirme Michel. 

Au total, près de 1,7 million de personnes auront droit à une augmentation de leur pension de retraite. Et, 700 000 verront cette hausse sur leur paiement de septembre 2023, qui sera versé en début d’octobre. Pour le million restant, cette revalorisation sera appliquée au printemps 2024, avec un effet rétroactif au 1er septembre 2023. Cette partie concerne les personnes dont le parcours professionnel est plus complexe à établir. En effet, de nombreux assurés ont cotisé auprès de différentes caisses de retraite, nécessitant une reconstruction de leurs carrières. Le ministre du Travail, Olivier Dussopt, a expliqué cette procédure.

Les bénéficiaires de la pension 

Le ministre du Travail, Olivier Dussopt, a annoncé que cette augmentation représente un coût de 1 milliard d’euros pour l’État. Selon le calendrier gouvernemental, à partir du 1er septembre 2023, environ 200 000 nouveaux retraités bénéficieront de cette revalorisation chaque année. Cela atteint un total de 2 millions de retraités, comme indiqué dans L’Indépendant. Pour obtenir une pension minimale de 1 200 euros bruts, il est nécessaire de cumuler les pensions de base et complémentaires. Les services du ministre du Travail, Olivier Dussopt, ont confirmé que le minimum de pension est désormais lié au Smic plutôt qu’à l’inflation.

Écris par Laura Laura